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mercredi 18 juin 2014

Shining, de Stephen King

Quatrième de couverture :
Situé dans les montagnes Rocheuses, l'Overlook Palace passe pour être l'un des plus beaux lieux du monde. Confort, luxe, volupté...
L'hiver, l'hôtel est fermé.
Coupé du monde par le froid et la neige. Alors, seul l'habite un gardien.
Celui qui a été engagé cet hiver-là s'appelle Jack Torrance : c'est un alcoolique, un écrivain raté, qui tente d'échapper au désespoir. Avec lui vivent sa femme, Wendy, et leur enfant, Danny.
Danny qui possède le don de voir, de ressusciter les choses et les êtres que l'on croit disparus.
Ce qu'il sent, lui, dans les cent dix chambres vides de l'Overlook Palace, c'est la présence du démon. Cauchemar ou réalité, le corps de cette femme assassinée ? ces bruits de fête qui dérivent dans les couloirs ? cette vie si étrange qui anime l'hôtel ?
Un récit envoûtant immortalisé à l'écran par Stanley Kubrick.

Mon avis : Avant toute chose, sachez que:
1/ je ne suis pas sûre que le type qui a écrit le résumé ait lu le même livre que moi, parce qu'il y a quelques détails qui me font tiquer;
2/ je n'ai pas vu le film.
Ensuite, il faut que je vous avoue que j'ai été déçue... Peut-être parce que par la passé, je n'ai entendu que du bien du film, sans vraiment entendre parler du bouquin. Il faut dire que je pense que Nicholson doit ajouter beaucoup à l'histoire de base.
En réalité, l'histoire ne m'a pas plus dérangé que cela, même si, à mon sens, ce n'est pas la meilleur de seigneur King, mais ce sont les personnages des parents qui m'ont paru incohérents dans leurs prises de décision, et qui ne m'ont pas longtemps paru sympathiques. Du coup, j'ai plus souvent ressenti de l'énervement qu'aucun autre sentiment à la lecture de ce roman.
Du coup, j'ai eu du mal à apprécier le reste... même si je ne cherche pas à retirer à cette œuvre toutes les qualités qu'elle possède, comme tout bon roman de cet auteur.

mardi 1 avril 2014

Cellulaire, de Stephen King

Quatrième de couverture:
Si votre portable sonne,
surtout ne répondez plus.
L'enfer est au bout de la ligne. 
 

Mon avis: Eh bien, pour une fois que je lis un Stephen King qui se lit si facilement, c'est beau! Et intéressant!
Vraiment rien à redire, que ce soient les personnages, l'intrigue, le message implicite (pas si implicite d'ailleurs), l'écriture ; tout est très bon! En même temps, il n'en était pas à son premier essai, donc rien d'étonnant ici! :D
Bon, la fin me laisse un peu sur ma faim justement, mais on voit bien que c'est voulu, donc tant pis pour moi! :(

dimanche 29 décembre 2013

The Talisman, de Stephen King & Peter Straub

Quatrième de couverture:
THE MOST "EXTRAORDINARY"
(The Washington Post)
FANTASY NOVEL OF OUR TIME
 
THE #1 BESTSELLER FROM
STEPHEN KING
PETER STRAUB
 
Why had twelve-year-old Jack Sawyer's mother frantically moved the two of them from Rodeo Drive to a New York City apartment to the Alhambra, a fading ocean resort and shuttered amusement park in New Hampshire? Who or what is she running from? She is dying... and even young Jack knows she can't outrun death. But only he can save her -for he has been chosen to search for a prize across an epic landscape of dangers and lies, a realm of innocents and monsters, where everything Jack loves is on the line.
 
"RARE AND DAZZLING... A JOURNEY TO RIVAL THE GREATEST ADVENTURE STORIES EVER TOLD."
-New York Daily News
 
"... MAKES YOUR HAIR STAND ON END."
-The Washington Post

Mon avis: ENFIN!!! Enfin, j'ai fini ce livre, qui a été une véritable torture du début à la fin!
Bon, normalement, je ne continue pas un livre qui ne me plaît pas. Je me force un peu, pour leur laisser une chance, pour être sûre de moi, mais au bout d'un moment, j'arrête la torture. Sauf que là, c'était un Stephen King, et je me suis donc forcée à le terminer.
A vrai dire, je l'ai commencé il y a déjà quelques mois en français, mais la traduction était tellement mal faite qu'il y avait des moments complètement contradictoires, et que j'avais parfois donc du mal à comprendre ce qu'il se passait. Du coup j'ai fait une pause dans ma lecture, le temps que le bouquin en anglais arrive.
Ca a donc été un peu mieux, mais l'histoire m'a toujours autant gonflée... Et sur presque mille pages, disons que j'ai bien cru ne jamais en voir le bout.
Je ne saurait pas vraiment l'expliquer, disons que ni les personnages ni l'histoire ne m'ont convaincue. Et il y a plein de passages que j'ai trouvé purement inutiles. La seule chose que j'ai vraiment aimé, c'est le personnage de Wolf, et disons qu'il n'est pas toujours là, donc c'est vite vu.
Quant à la fin, elle ne m'a pas plus persuadée que le reste.
Bref, tout ça pour dire que je n'ai vraiment pas aimé ce livre, malgré que ce soit du Stephen King (mais bon, on ne le ressens pas trop, c'est encore un autre problème à mon sens), mais pour être honnête, je ne saurais dire si c'est simplement une question de goût, ou bien si c'est vraiment un mauvais livre.
Oui, je sais, je sers à rien! :)

lundi 12 août 2013

Christine, de Stephen King

Quatrième de couverture:
Christine est belle, racée, séduisante. Elle aime les sensations fortes, les virées nocturnes et le rock'n'roll des années héroïques.
Depuis qu'elle connaît Arnie, elle est amoureuse.
Signe particulier : Chrisine est une Plymouth "Fury", sorti en 1958 des ateliers automobiles de Detroit.
Une seule rivale en travers de sa route : Leigh, la petite amie d'Arnie...
Ce roman légendaire de Stephen King, rythmé par la musique de Chuck Berry et de Janis Joplin, a pris place parmi les classiques de l'épouvante.
 
Mon avis: Un bon petit Stephen King, et cette fois-ci on ne peut douter tant on reconnaît sa "patte"! Pas grand-chose de plus à dire, j'ai passé un très bon moment, comme d'habitude, et ce même si je ne suis ni fan de voitures, ni de rock'n'roll ! :D
Petit détail pourtant: j'ai trouvé cela dommage que les paroles des chansons aient été traduites, du coup j'ai rapidement cessé de les lire...

dimanche 16 juin 2013

Blaze, de Stephen King

Quatrième de couverture:
Colosse au cerveau ramolli par les raclées paternelles, Clay Blaisdell, dit Blaze, enchaîne les casses miteux. Son meilleur pote, George, lui, est un vrai pro, avec un plan d'enfer pour gagner des millions de dollars : kidnapper le dernier-né des Gerard, riches à crever. Le seul problème, c'est qu'avant de commettre le "crime du siècle", George s'est fait descendre. Mort. Enfin, peut-être... Ce suspense mené en quatrième vitesse, vrai roman noir, rappelle le meilleur de Jim Thompson ou de James Cain. Un inédit de King / Bachman miraculeusement retrouvé.
Un roman noir de la plus belle eau, dans la lignée de James T. Farrell ou du Steinbeck des Souris et des hommes. Puissant, émouvant...
Booklist.
Mon avis: On voit tout de suite que ça a été écrit par Bachman et pas par King, comme il le dit lui-même dans la préface, mais c'est tout de même très bon.
C'est bien la première fois que, dans une histoire de kidnapping, je suis pour le kidnappeur. On est encore ici dans une histoire où la vie s'acharne toujours sur le même pauvre type, et on ne peut donc que s'attacher à lui, encore plus que dans pas mal d'autres histoires...
Quant à la fin, elle nous laisse un sourire amer, alors même qu'on se dit que ça n'aurait pas pu se terminer autrement...
Du très bon Stephen King!

dimanche 23 septembre 2012

Dead zone, de Stephen King

Quatrième de couverture:
Greg Stillson, candidat à la Maison-Blanche, est un fou criminel, grand admirateur de Hitler et d'autres maniaques de l'extermination. Quand il sera élu, ce sera l'Apocalypse. Un seul homme le sait, John Smith, car il est doué d'un étrange pouvoir qui lui attire pas mal d'ennuis : il devine l'avenir. Il n'y a rien de réjouissant à cela. Il peut prévoir les accidents, les catastrophes, les hécatombes. On ne le croit pas, ou alors on le croit trop. John Smith n'a encore rien dit de ses prémonitions. Pourtant, le candidat à la présidence des États-Unis est un dément. Que fera John Smith pour son pays ?

Mon avis: Voici un Stephen King qui m'a bien étonnée, et pas vraiment dans le bon sens...
Tout d'abord, je n'ai pas vraiment retrouvé la patte de S. King. Cette angoisse qui me prend normalement à un moment ou à un autre dans chacune de ses œuvres n'était pas présente ici. Un peu dommage...
Ensuite, niveau écriture, c'était également décevant. D'une part des erreurs ou des choses bancales, qui étaient à mon avis dues à la fois à l'écriture de base, mais également à l'édition et à la tradition. Et d'autre part le style en lui-même, qui n'était pas à mon goût.
En-dehors de cela, ma foi l'histoire et les personnages sont sympathiques, et je ne vois pas trop ce que je peux en dire de plus.

Adaptation cinématographique: J'ai vu le film, mais ne m'en souviens pas trop hormis le fait qu'il ne m'avait pas plus. Je ne peux donc pas me prononcer quant à l'adaptation en elle-même.
Par contre, j'ai suivi les cinq premières saisons de la série télévisée, et je dois dire que j'ai été fortement surprise à la lecture du livre, qui ne partage pas grand-chose en commun avec la série. Je dois dire qu'en tant qu'adaptation, c'est du grand n'importe quoi (même en tenant compte qu'adapter en série et encore plus difficile qu'en film). Cependant, je tiens à préciser que j'ai bien aimé la série (mis à part la saison 6, qui démarrait tellement mal que je n'ai même pas eu le courage de continuer).

mardi 12 juin 2012

L'année du loup-garou, de Stephen King

Quatrième de couverture:
Quand arrive la pleine lune, une peur sans nom s'empare des habitants de Tarker Mills, petit bourgade tranquille nichée au creux des profondes forêts du Maine.
Tous entendent, derrière la plainte du vent, des grondements de fauve auxquels se mêlent encore les échos d'une voix humaine.
Le monstre est là. Qui tuera-t-il ?
L'horreur commença en janvier sous la lueur glacée de la pleine lune.
Un premier hurlement insoutenable déchira la nuit.
C'était le début de
L'ANNÉE DU
LOUP-GAROU
UN CHEF-D'ŒUVRE DU MAITRE  DE L'EPOUVANTE ET DU SUSPENSE , STEPHEN KING, ILUSTRE PAR UN DES PLUS GRANDS DESSINATEURS AMERICAINS, BERNI WRIGHTSON.

Mon avis: Un roman court sympathique, mais qui n'a rien d'exceptionnel.
Le format (un chapitre = un roman) est original, tout comme le format (de l'extérieur, on pourrait s'attendre à une bande-dessinée à couverture souple), mais l'histoire ne l'est pas tellement...
L'angoisse habituelle n'est malheureusement pas présente.
Concernant les illustrations, il y en a deux sortes: une double page représentant un paysage en noir et blanc au début de chaque mois, qui n'est pas vraiment jolie à mon goût. Pas du tout même. Et qui n'apporte rien à l'histoire. Et une illustration d'une page en couleur, mettant en scène le loup-garous et/ou sa victime. Ces illustrations-là sont très réussies, et bien à-propos avec l'histoire. Le seul problème étant qu'elles arrivent parfois trop tôt, et ne correspondent donc pas à la page qui leur fait face, ce qui est un peu dommage...
Cet ouvrage reste tout de même un must pour les adeptes de l'auteur.

samedi 31 mars 2012

L'appel de l'ange, de Guillaume Musso

Quatrième de couverture:
Dans leur téléphone, il y avait toute leur vie...

New York. Aéroport Kennedy.
Dans la salle d'embarquement bondée, un homme et une femme se télescopent. Dispute anodine, et chacun reprend sa route.
Madeline et Jonathan ne s'étaient jamais rencontrés, ils n'auraient jamais dû se revoir. Mais en ramassant leurs affaires, ils ont échangé leurs téléphones portables. Lorsqu'ils s'aperçoivent de leur méprise, ils sont séparés par 10 000 kilomètres : elle est fleuriste à Paris, il tient un restaurant à San Francisco.
Cédant à la curiosité, chacun explore le contenu du téléphone de l'autre. Une double indiscrétion et une révélation : leurs vies sont liées par un secret qu'ils pensaient enterré à jamais...

Entre comédie romantique et thriller de haute volée
Une intrigue magistrale portée par des personnages bouleversants
Un final virtuose

Mon avis: Ce livre m'a ramenée aux premiers de Guillaume Musso, que j'avais vraiment adorés. Alors certes, l'écriture reste toujours par moments très stéréotypée, mais l'intrigue et les personnages sont vraiment intéressants, et j'ai été plus surprise que je ne l'avais été sur les derniers romans. Je ne dirai pas que celui-là est aussi bon que les tout premiers, mais on en est tout de même pas loin, comme s'il avait retrouvé un certain souffle.
Un livre plein d'émotions et simple et rapide à lire.

jeudi 2 février 2012

Désolation, de Stephen King

Quatrième de couverture:
Génial metteur en scène de nos terreurs, Stephen King n'était jamais allé aussi loin dans l'exploration des zones ou le Bien et le Mal s'affrontent. Avec ce thriller au goût d'Apocalypse, il nous fait découvrir le vrai sens du mot Désolation.

DÉSOLATION 1° Action de désoler, de détruire, de ravager (un lieu). 2° Extrême détresse, peine intense. 3° Le nouveau roman de Stephen King.

Voir aussi LES REGULATEURS, de Richard  Bachman.

Mon avis: Seul Stephen King est capable de vous faire ressentir une telle angoisse au bout d'une page seulement, et sans que vous soyez vraiment capable de savoir pourquoi. C'est pour ça que c'est un maître... Enfin, ça n'engage que moi (mais pas seulement, je le sais).
Dans ce roman, on se sent entraîné dés les premières lignes, et même une fois terminé, on n'en ressort pas vraiment tout à fait.
Je suis un peu perplexe sur la vision de Dieu qui est présentée ici, et je dois avouer que je ne suis pas fan du tout des histoires basées sur la religion fanatique comme c'est beaucoup le cas ici, mais à part ça, c'est une très bonne histoire digne de King, et je la conseille à tout adepte de cet auteur.
L'histoire, les personnages, les évènements ; tout est bien mené ici.
Comme d'habitude. :-p

vendredi 25 novembre 2011

La ligne verte, de Stephen King (6 tomes)

Titres des différents volumes :
- Deux petites filles mortes
- Mister Jingles
- Les mains de Caffey
- La mort affreuse d'Edouard Delacroix
- L'équipée nocturne
- Caffey sur la ligne

Quatrième de couverture du premier tome :
Peut-on encore écrire des romans en épisodes, comme cela se faisait autrefois ? Rédiger dans l'urgence, créer chaque mois le suspense, suivre les réactions de ses lecteurs... Stephen King relève ici le défi !
 
Octobre 1932. Pénitencier d'État, Cold Moutain, Louisiane.
A l'écart des autres, le bloc E.
Celui des condamnés à mort.
L'antichambre de l'enfer.
Au bout du long corridor vert, la chaise électrique, Miss Cent Mille Volts au répugnant baiser...

Sa prochaine victime, John Caffey.
Un géant. Le meurtrier des petites jumelles Detterick. Surpris devant leurs cadavres ensanglantés.
Étrangement absent. Si calme...
Paul, le gardien-chef, l'accueille comme les autres, sans états d'âme...

Et pourtant... L'air est étouffant...
Quelque chose se trame...
Le regard troublant du condamné, les provocations sadiques de Percy Wetmore, une exécution de trop...?

Un rouage va lâcher. Mais lequel ?
Pourquoi ? Et qui manipule Mister Jingles, cette étrange souris trop curieuse et trop savante ?

Le suspense ne fait que commencer...

Mon avis : Très bien, malgré les répétitions (série-feuilleton oblige). Agréable à lire, des personnages attachant ou bien détestables très rapidement, une fin comme il faut.
Par contre, cela m'a paru étrange à lire car je n'ai pas du tout reconnu le style de Stephen King. Mais c'était tout de même une très bonne lecture, que j'avais envie de faire depuis très longtemps. C'est maintenant chose faite, et je vous conseille d'en faire de même!

Adaptation cinématographique : J'ai commencé le livre en étant très imprégnée du film, que j'avais déjà vu plusieurs fois, des années plus tôt (ce film est l'un de mes préférés). Du coup, j'avais tendance à lire le livre comme une adaptation du film, et non le contraire.
A l'exception des passages à la maison de retraite (qui, selon moi, sont loin d'être indispensables), le film suit presque au mot à mot les cinq premiers volumes. Cependant, il prend beaucoup plus de distance quant aux évènements du dernier tome.
Personnellement, j'ai, de manière générale, préféré le film (ce qui est très rare), mais c'est peut-être parce que le film m'avait (et de loin) déjà conquise avant que je me mette dans le livre. Je ne regrette cependant pas d'avoir lu cette grande œuvre, qui apporte tout de même, surtout vers la fin, des détails qui n'apparaissent pas dans le film.

Rose Madder, de Stephen King

Quatrième de couverture:
MIEUX VAUT NE PAS PENETRER DANS LE MONDE DE ROSE MADDER SANS Y ETRE INVITE...

Quatorze ans de mariage, quatorze ans de mauvais traitements : toute la vie de Rosie. Un enfer ! Doublé d'une obsession : fuire son tortionnaire de mari, flic jaloux, bourreau sadique, prêt à la massacrer à toute occasion.
900 kilomètres suffiront-ils à la préserver de Norman ? Qui donc pourrait lui venir en aide ? Personne en ce monde. Mais il existe un autre monde. Celui de Rose Madder. Cette femme n'est peut-être qu'un personnage de tableau, une hallucination. Elle possède pourtant un pouvoir étrange. Un pouvoir dont Rosie pourrait profiter. A moins qu'en traversant la toile, elle ne déchaîne l'apocalypse...

Après Jessie et Dolores Claiborne, le plus génial explorateur des zones obscures de notre inconscient se glisse une fois encore dans la peau d'une femme à l'air fêlé, habitée par la peur. Cette peur qui conduit aux actes les plus fous, aux passions les plus noires.

Mon avis: Très bien ! Stephen King arrive à rendre fantastique une histoire loin de l'être... Excellent !
J'ai vraiment beaucoup aimé, on est pris dés le début, contrairement à certains autres livres de cet auteur.
Quant aux personnages, on ressent très rapidement des sentiments forts pour eux (positifs ou négatifs). Ou plus spécialement, c'est Normal qu'on déteste dés le début, et de plus en plus à mesure que l'hisoire avance.
Pour ce qui est de tout ce qui est lié au tableau, c'est original et captivant.
Vous l'aurez compris, j'ai beaucoup aimé ce livre, et je le conseille vivement, à condition d'avoir le coeur accroché !

jeudi 24 novembre 2011

Charlie, de Stephen King

Quatrième de couverture:
Pas plus que les autres, vous ne résisterez à Charlie, une irrésistible petite fille de huit ans, et vous comprendrez alors ce qui arrive quand l'innocence et la beauté sont confrontées aux forces du mal...
Un homme et une femme font l'objet d'une expérience scientifique ultra-secrète du gouvernement américain sur les pouvoirs psychiques. Ils avaient tout prévu sauf que cet homme et cette femme auraient un an plus tard une fille : Charlie...
Avec cet ouvrage, Stephen King a réussi tout à la fois son meilleur suspense et son plus grand roman. Il conjugue avec un art inimitable l'ambiguïté, la violence, la peur, la tendresse, l'émotion... Envoûtant.


Mon avis: Great! Vraiment un bon bouquin. Je veux dire, les Stephen King sont souvent bons, mais celui-là est vraiment très bon ; je le conseille vivement! En plus, l'action commence dés le début, contrairement à la plupart de ses livres, ce qui est très bien!

Jessie, de Stephen King

Quatrième de couverture:
Il ne fallait pas jouer à ce petit jeu, Jessie. Vous voilà enchaînée sur votre lit, le cadavre de Gerald à vos pieds, condamnée à vous enfoncer dans la nuit, la terreur et la folie. Les femmes seules dans le noir sont comme des portes ouvertes... si elles appellent à l'aide, qui sait quelles créatures horribles leur répondront ?

Aucun des précédents romans de King ne prépare au huis-clos terrifiant de
Jessie, à cette lente exploration de nos phobies et de nos cauchemars les plus sombres. L'histoire de Jessie, sa dernière victime, montre à quel point il ne faut avoir peur que de soi-même.

"King est le marionnettiste de nos fantasmes. Il va jusqu'au bout... Chaque fois, le détail tue."
L'Express

Mon avis:
Boh, ce n'était pas palpitant comme bouquin, mais c'était tout de même très bien. Répugnant à souhait à un moment même!^^
Ben comme souvent avec Stephen King, c'est un roman qui raconte le psychologique plus que les faits... C'est pour ça qu'il est bon ; il est capable de ne pas nous ennuyer avec quasi-rien que du psychologique! C'est un champion de l'écriture ce gars, je vous jure!
Bref, ce n'est pas un de ses meilleurs bouquins, mais si vous aimez l'auteur, celui-là est tout de même à lire!

Misery, de Stephen King

Quatrième de couverture:
Misery Chastain est morte. Paul Sheldon l'a tuée, avec plaisir.
Tout cela est bien normal, puisque Misery Chastain est sa créature, le personnage principal de ses romans. Elle lui a rapporté beaucoup d'argent, mais l'a aussi étouffé : sa mort l'a enfin libéré.
Maintenant, il peut écrire un nouveau livre.
Un accident de voiture le laisse paralysé aux mains d'Annie Wilkes, l'infirmière qui le soigne chez elle. Une infirmière parfaite qui adore ses livres mais ne lui pardonne pas d'avoir fait mourir Misery Chastain.
Alors, cloué dans sa chaise roulante, Paul Sheldon fait revivre Misery Chastain. Il n'a pas le choix...

Seul Stephen King pouvait écrire un pareil cauchemar. Un sommet de la démesure, un délire d'une logique implacable.

Stephen King a connu, depuis la publication de son roman Carrie, un succès phénoménal qui ne s'est jamais démenti à ce jour. Il est en passe de devenir l'auteur américain le plus lu au monde.

Mon avis:
Je n'étais pas à 100% motivée pour lire le livre. J'ai donc eu du mal à me mettre dedans, mais en fait ça finit par se faire tout seul. Mine de rien, on se prend à l'histoire sans vraiment s'en apercevoir... On s'attache au personnage principal, ou plutôt, on le prend en pitié. Et contre toute attente, ça nous arrive aussi de nous attacher ou de prendre pitié de la vilaine madame... mais pas longtemps, on se reprend vite fait, bien sûr!
Bon, inutile de le dire, âme sensible, s'abstenir! Bien sûr, c'est du Stephen King, n'oublions pas! Toujours autant de talent, bien entendu! Et on en redemande encore et toujours!
Bref, je conseille, si on aime l'auteur. Cependant, c'est loin d'être mon préféré de lui, même si, une fois n'est pas coutume, on est lancé directement dans l'histoire. Ça fait du bien de temps en temps, et ça nous montre que S.K. est capable de ne pas nous faire attendre la fin pour atteindre l'excellent!

Adaptation cinématographique: J'ai vu le film il y a quelques années, et je n'avais pas aimé... D'ailleurs, le seul moment qui m'est resté en mémoire, c'est le moment qui m'a choqué, quand elle lui casse les pieds (au sens propre :-D). Moment qui n'existe d'ailleurs pas dans le bouquin, soit dit en passant...

mercredi 23 novembre 2011

Salem, de Stephen King

Quatrième de couverture:
Pourquoi une petite bourgade paisible, Salem, s'est-elle subitement vidée de ses habitants, est devenue une ville fantôme ? Quand il y revient, Ben Mears ne recherche que des souvenirs d'enfance dans une grande maison inhabitée depuis la mort tragique de ses propriétaires vingt ans auparavant. Mais, très vite, il va devoir se rendre à l'évidence : il se passe des choses très étranges à Salem. Serait-elle hantée ?


Mon avis:
Bah ce ne sera pas objectif, c'est Stephen King!^^ Je peux sans doute répéter la plupart des choses que j'ai dit pour Peur Primale... Je peux dire aussi que pour un Stephen King, je trouve que l'intrigue se lance très rapidement. Pour ceux qui connaissent cet auteur, vous savez que la plupart du temps le récit se lance vraiment dans le dernier quart du bouquin, le dernier tiers quand on est chanceux. Mais là, c'est lancé dés le début, et c'est très bien! Mon livre préféré de cet auteur reste à ce jour Insomnie, mais j'ai beaucoup apprécié celui-là aussi! Bref, je vous le conseille, si vous aimez l'épouvante!