samedi 26 novembre 2011

Tuer le père, d'Amélie Nothomb

Quatrième de couverture :
"Allez savoir ce qui se passe dans la tête d'un joueur."

Mon avis : J'ai eu du mal à reconnaître Amélie Nothomb pendant la majeure partie de ce livre. Attention, cela ne veut pas dire que je ne l'ai pas beaucoup apprécié, au contraire, juste que cela m'a fait bizarre. Pourtant, sur la fin, on commence à la sentir arriver, comme si elle se réservait, qu'elle se cachait au détour d'une page, pour mieux nous accueillir dans son monde. La fin est bien digne d'elle, et comme d'habitude, elle arrive à nous laisser un léger sentiment de malaise qui n'est pourtant pas si désagréable que ce qu'on pourrait penser.
Oui, j'ai beaucoup apprécié ce livre, malgré des personnages auxquels on ne peut pas s'identifier, ou bien pas totalement, et pour lesquels on n'éprouve même pas forcément une grande sympathie.
Et même si payer 16€ pour un bouquin si court fait un peu mal au cœur, il est appréciable de pouvoir lire un livre simple et rapide entre deux livres plus longs ou complexes. (Ce qui n'est pas le cas pour moi maintenant, ici, tout de suite, dans le cas présent, mais bon, moi je suis fan, donc c'est un autre cas de figure...^^)

vendredi 25 novembre 2011

Le voleur d'ombres, de Marc Lévy

Quatrième de couverture :
Et si l'adulte que vous êtes devenu rencontrait l'enfant que vous étiez ?
 
Enfant, il vole les ombres de ceux qu'il croise... et chacune de ces ombres lui confie un secret.
Malgré lui, il entend les rêves, les espoirs et les chagrins de ceux qu'il aime. Que faire de cet étrange pouvoir... ?

Quelques années plus tard, le "voleur d'ombres" est devenu étudiant en médecine... Est-il encore capable de deviner ce qui pourrait rendre heureux ses proches, comme Sophie avec laquelle il étudie la médecine, ou Luc, son meilleur ami, qui voudrait changer de vie ?
Et lui, sait-il où le bonheur l'attend ?

Amour d'une mère. Inoubliable premier amour. Amour qui s'achève... Amitié longue comme la vie... Le voleur d'ombres est une histoire d'amour au pluriel.

Mon avis : Cela faisait quelques romans que je trouvais que Marc Lévy était de moins en moins bon, de plus en plus "bateau". Mais là, je dois dire "bravo!".
Un petit chef-d'œuvre tout simple et pourtant magique, un peu à la Barbara Constantine. Ce livre est un sourire et une larme. Il est réaliste de joies et de chagrins, et si on ne se retrouve pas dans les évènements, on est forcément touchés par les personnages tellement vrais.
J'avais beaucoup aimé Où es-tu et Sept jours pour une éternité, mais là je me demande si Le voleur d'ombres ne serait pas devenu mon préféré de Lévy.
Ce n'est pas un livre intellectuel ni complexe, et c'est justement pour ça que je vous le conseille. Ca fait du bien de lire une page de vie entre deux bouquins, non?

Un bonheur insoutenable, d'Ira Levin

Quatrième de couverture :
Ira Levin est né à New York, en 1929, où il a fait ses études. Devenu romancier, il a abordé avec un égal bonheur tous les genres : le roman de suspense avec La couronne de cuivre, le fantastique avec son best-seller Un bébé pour Rosemary et l'anticipation avec Un bonheur insoutenable.

L'action de ce livre se déroule dans un futur qui n'est peut-être pas très éloigné. Toutes les nations sont désormais gouvernées par un ordinateur géant, enfoui sous la chaîne des Alpes.
Les humains sont programmés dés leur naissance - du moins ceux qui ont été autorisés à naître - et sont régulièrement traités par des médicaments qui les immunisent contre les maladies, mais aussi contre l'initiative et la curiosité.
Il y a cependant des révoltés. L'un d'eux, surnommé Copeau, va redécouvrir les sentiments interdits et d'abord l'amour. Il s'engage alors dans une lutte désespérée contre ce monde trop parfait, inhumain, qui accorde, certes, le bonheur à tous mais un bonheur devenu insoutenable parce qu'imposé.

Mon avis : Un problème, un seul, mais de taille: c'est lent. Beaucoup trop lent. Du coup, même les rares moments où il se passe quelque chose, on a l'impression qu'il ne se passe rien...
A cela s'ajoute par moment une petite frustration à chaque fois que le personnages revient en arrière dans son évolution. Je n'ai pas pu m'empêcher à chacune de ces occasions de me dire: "Tout ça pour ça...".
Mis à part ça, l'idée, l'histoire et les persos ne sont pas mauvais. Il faut juste pouvoir s'accrocher. Perso, j'ai eu beaucoup plus de plaisir à lire Uglies de Scott Westerfield, et bien sûr Hunger Games.
Je ne conseillerais donc pas ce livre, surtout comme premier roman d'anticipation. Pour les fans du genre, par contre, pourquoi pas.

Sans un mot, d'Harlan Coben

Quatrième de couverture :
Jusqu'à quel point connaît-on vraiment son enfant ? Mike et Tia ne cessent de se poser la question : leur fils Adam, seize ans, a changé. Réfugié dans sa chambre, il ne quitte plus son ordinateur. Malgré leurs réticences, ils se décident à installer un logiciel de contrôle.
Un jour, un mail inquiétant. Et Adam disparaît. sans un mot...
C'est alors que tout bascule.

"Un excellent cru !" Laurent Fialaix - Questions de femmes
"Ce nouveau roman n'échappe pas à la règle du suspense parfaitement maîtrisé, des rebondissements spectaculaires, des héros crédibles pris dans un étau horrifiant." Tatiana de Rosnay - Journal du dimanche 


Mon avis : L'histoire et les personnages sont sympas, et j'ai été intéressée du début à la fin, mais je suis tout de même un peu déçue. C'est le premier Harlan Coben que je lis, et je ne trouve pas ça aussi passionnant qu'un bon Chattam, ou que Le Concile de pierre de Grangé.
Tout d'abord, j'ai été perdue du début à la fin. On suit au moins neuf personnages ou points de vue en même temps, et il faut à chaque fois un temps d'adaptation pour trouver de qui on parle, car on n'a pas vraiment le temps de retenir le nom des personnages à chaque fois (sauf les personnages de la famille "principale"). D'habitude, j'aime la succession des points de vue de différents personnages, mais là c'est beaucoup trop. Ca laisse une certaine frustration à chaque nouveau changement de point de vue, et la lecture n'est donc pas pleinement agréable.
En plus de cela, une fois le livre refermé, j'ai eu l'impression que la fin était trop facile, trop rapidement classée. Alors que l'auteur nous a laissés dans le noir total (à ce stade ce n'est même plus du flou), et qu'on ne comprenait jamais rien de ce qui se passait, même quand on sait de quel personnage il s'agit.
En résumé, même s'il arrive à nous maintenir en haleine tout au long de l'histoire, l'auteur ne nous met tout de même pas assez dans la confidence. C'est lui qui tient les rennes, et on comprend rapidement que nous ne sommes pas dignes de comprendre avant que lui-même ne le décide.
Je préfère un auteur qui nous laisse dans le suspense tout en essayant de nous mettre dans la confidence, de nous faire comprendre, de nous faire deviner, grâce à des indices, des détails, des révélations. Quitte à nous retourner comme une crêpe à la fin quand on comprend qu'on avait la mauvaise réponse tout du long.
J'avoue avoir été quelque peu "dégoûtée" ici. Cependant, je vais laisser à Harlan Coben encore une ou deux chances de me séduire avant de l'envoyer dans les oubliettes.

The Bool Thief, de Markus Zusak


Quatrième de couverture:
'Brilliant and hugely ambituous' New York Times
"Extraordinary, resonant, beautiful and angry' Sunday Telegraph
 
HERE IS A SMALL FACT
YOU ARE GOING TO DIE.
 
1939. Nazi Germany. The country is holding its breath.
Death has never been busier.
Liesel, a nine-year-old girl, is living with a foster family on Himmel Street. Her parents have been taken away to a concentration camp.
Liesel steals books. This is her story and the story of the inhabitants of her street when the bombs begin to fall.
 
SOME IMPORTANT INFORMATION
THIS NOVEL IS NARRATED BY DEATH.
 
it's a small story, about:
 
a girl
+
an accordionist
+
some fanatical Germans
+
a Jewish fist fighter
+
and quite a lot of thievery.
 
ANOTHER THING YOU SHOULD KNOW
DEATH WILL VISIT THE BOOK THIEF THREE TIMES.
 
Mon avis: Première originalité: le style et la mise en page, comme on peut le voir dés la quatrième de couverture (que j'ai essayé de rendre au mieux ici).
Seconde originalité: l'histoire est racontée par la mort. Elle nous livre le point de vue de la voleuse de livres, ajoutant régulièrement le sien, qui nous fait réfléchir, et nous permet d'entrevoir l'issue de l'histoire.
Troisième originalité: Encore une histoire prenant place pendant la Seconde Guerre Mondiale, certes, mais, chose rare, nous somme ici dans le monde de l'Allemagne nazie. Et même en plein centre du nazisme. On voit donc évoluer les Allemands nazis, mais aussi les Allemands qui font semblant d'être en accord avec le parti (et qui ne donnent parfois pas bien le change), mais qui n'en pensent pas moins, essayant d'agir en secret pour garder leurs valeurs. Et, chose plus surprenante, on découvre également des Allemands nazis, mais qui restent en même temps des humains, avec leurs qualités et leurs défauts, leur histoire, leur passé, leur fragilité...
Plus de 500 pages de chef-d'œuvre, voilà ce qu'est ce livre. Bravo. C'est absolument magnifique. Horrible mais magnifique. Une petite perle que je conseille vivement.
Par qu'il n'y a pas que les Français et les Juifs qui ont souffert...

La Promesse des Ténèbres, de Maxime Chattam

Quatrième de couverture :
New York, mégalopole de tous les possibles. De tous les excès. Où la verticalité des buildings s'oppose à celle des souterrains, toujours plus profonds, peuplés de SDF. Où des hommes se déguisent en vampires pour se repaître de la vie de leurs victimes. Où l'industrie pornographique underground se développe à une inquiétante vitesse
Au cœur de la cité, le journaliste Brady O'Donnel, dans le sillage de Rubis, femme mystérieuse et envoûtante, entame une enquête à hauts risques. L'enfer lui ouvre ses portes, fidèle à la promesse des ténèbres.

"(...) machiavélique à souhait, le dernier thriller de notre Stephen King français est parfait." Elodie Marillier - Le Point

Mon avis : Malgré une qualité d'écriture et une investigation très intéressantes, je ne conseille pas forcément ce livre. Si vous êtes vraiment (mais vraiment) bien accroché, allez-y, ça vaut le coup, mais sinon, vous n'arriverez pas indemne à la fin. Psychologiquement, ce livre est vraiment très difficile à supporter, surtout en tant que femme. Les atrocités sexuelles subies par les différents personnages (surtout une) sont choquant et on ne s'imagine que trop bien la souffrance et l'humiliation ressenties.
A cela s'ajoute que la fin est atroce. Je ne peux malheureusement en dire plus, de peur de faire trop de spoilers, vous verrez (peut-être) par vous-même.
(Pour ceux qui se demandent où se place ce roman dans l'œuvre de Maxime Chattam, disons que l'éditeur n'est pas très clair, mais je pense que La Promesse des Ténèbres est en réalité un pont (un lien si vous préférez) entre le Cycle de l'Homme et de la Vérité et la Trilogie du Mal)

Le Cycle de l'Homme et de la Vérité, de Maxime Chattam (3 tomes)


Titres des différents volumes :
- Les Arcanes du Chaos
- Prédateurs
- La Théorie Gaïa

Quatrième de couverture du premier tome :
Célibataire parisienne sans histoires, Yael est loin de se douter qu'il existe des secrets qui mettent en danger ceux qui les découvrent. Le jour où des ombres apparaissent dans ses miroirs pour lui parler codes secrets et sectes millénaires, elle se croit folle ou possédée.
Projetée dans un jeu de piste infernal, pourchassée par des tueurs, Yael se retrouve au cœur d'une lutte ancestrale. Des catacombes de Paris aux gorges hantées de Savoie, jusqu'au New York des milliardaires, la vérité ne doit pas survivre.
Qui n'a jamais rêvé de tout savoir sur l'assassinat de JFK ? Sur le 11 septembre ? Et si l'histoire n'était que manipulation ? Quand le diable s'en mêle, la terreur ne fait que commencer...

"En quelques livres, il a prouvé avec éclat que le genre très américain du thriller pouvait faire florès en France."
Le Figaro Littéraire

Mon avis : J'avais lu Les Arcanes du Chaos il y a quelques années, et j'avais été complètement soufflée. Le thriller politisé, même pour quelqu'un qui ne l'est pas (politisé), c'est impressionnant! On est tenu en haleine du début à la fin et on reste choqué au terme du bouquin.
Avant d'aller plus loin, je me dois de préciser que c'est un cycle, et non pas une trilogie. En effet, les histoires sont indépendantes les unes des autres, seul les relie le thème sous-jacent : le mal que chaque homme porte en soi, et les secrets que recèlent la politique.
Ainsi donc, je passe au deuxième livre, Prédateurs. Celui-là est celui qui m'a le moins plu des trois. C'est un excellent thriller, mais moins choquant, moins époustouflant. Par contre, c'est bien gore (âme sensibles donc, s'abstenir). En (très) gros, ça raconte l'enquête menée pendant la guerre sur le terrain pour découvrir le meurtrier qui agit en mettant en scène ses victimes. L'histoire est tout de même bien ficelée, et les personnages et évènements très intéressants. On est tenu en haleine également, et on n'arrête pas de soupçonner tout le monde. La fin ne m'a pas particulièrement satisfaite, mais c'est sans doute juste une question de goûts...
En ce qui concerne La Théorie Gaïa, j'avoue avoir eu besoin de plus de temps que pour les autres pour arriver à vraiment me mettre dedans. Je ne peux pas vraiment vous raconter l'histoire, car même en résumant, j'en dirais sans doute trop. Mais une fois l'intrigue commencée, je n'ai plus pu la quitter. Enfin, si. En partie. En réalité, le roman suit deux histoires parallèles qui s'entrecroisent. Et il y en a une qui est pleine de suspense et d'évènements plus ou moins extraordinaires, alors que l'autre est plutôt le complément d'explications de la première. Mais au final, le livre est tout de même splendide.
Je vous conseille donc vivement ce cycle. Surtout Les Arcanes du Chaos et La Théorie Gaïa, bien que Prédateurs aussi (mais dans une moindre mesure).
Par contre, si vous êtes plutôt sensible, abstenez-vous et ne lisez que Les Arcanes du Chaos.

Hunger Games, de Suzanne Collins (3 tomes)


Titres des différents volumes :
- Hunger Games, I
- Hunger Games, II - L'embrasement
- Hunger Games, III - La Révolte

Quatrième de couverture du premier tome :
Un jeu imposé,
24 candidats.
Seul le gagnant survivra !
Les Hunger Games ont commencé.
Le vainqueur deviendra riche et célèbre.
Les autres mourront...

Dans un futur sombre, sur les ruines des États-Unis, un jeu télévisé est créé pour contrôler le peuple par la terreur.
Douze garçons et douze filles tirés au sort participent à cette sinistre téléréalité, que tout le monde est forcé de regarder en direct. Une seule règle dans l'arène : survivre, à tout prix.
Quand sa petite sœur est appelée pour participer aux Hunger Games, Katniss n'hésite pas une seconde. Elle prend sa place, consciente du danger. A seize ans, Katniss a déjà été confrontée plusieurs fois à la mort. Chez elle, survivre est comme une seconde nature...

"Hunger Games est un livre incroyable.
Je ne pouvais plus m'arrêter de le lire."
Stephenie MEYER

"Impossible de lâcher ce livre ;
c'est comme si votre vie en dépendait."
Stephen KING
 
Mon avis : Magnifique... et horrible à la fois.
J'ai lu les trois bouquins d'une traite, tellement l'histoire est prenante.
Ayant pour habitude de ne plus regarder la quatrième de couverture une fois le livre repéré, je ne me souvenais que du principe, et me demandais donc ce qui allait bien pouvoir se passer (trois éditions successives des Hunger Games?). Mais l'histoire va beaucoup plus loin, et c'est vraiment intéressant à chaque instant.
Côté écriture, j'ai été quelque peu déroutée par la combinaison "1ère personne du singulier + présent", mais même s'il m'a fallu tout de même quelque temps, j'ai fini par m'y faire.
On s'attache dés la première page aux personnages, et c'est pour cela qu'une fois la dernière ligne du dernier tome lu, on se dit que c'est horrible. Je ne vous en dis pas plus.
Sachez juste que si je vous recommande vivement de lire cette merveille au plus tôt, vous n'en sortirez cependant pas indemne. Bon courage!

Questionnaire lecture n°2

 
A quel livre dois-tu ton premier souvenir de lecture ?
Un album jeunesse dont je ne me souviens pas le nom. Une histoire d'oursons qui vont très vite je crois... Ma mère me lisait ça avant de me coucher, mais je trouvais qu'elle le lisait mal, alors je lui prenais le livre des mains, et ça nous faisait rire. Et du coup c'est moi qui lui faisais la lecture.

Quel est le chef-d'œuvre "officiel" qui te gonfle ?
Twilight!!!

Quel classique absolu n'as-tu jamais lu ?
Beaucoup! :-D
Bien qu'ayant essayé Nana, je n'ai jamais lu de Zola, et je ne le ferai sans doute jamais. Par contre, j'aimerais essayer du Jules Verne.

Quel livre aimerais-tu faire découvrir au monde entier ?
A Mélie, sans mélo de Barbara Constantine.
Oh, boy ! de Marie-Aude Murail.
Attention, fragiles de Marie-Sabine Roger.
Et d'autres encore!

Quel livre ferais-tu lire à ton pire ennemi pour le torturer ?
Le Père Goriot de Balzac.

Quel livre pourrais-tu lire et relire ?
Je ne sais pas trop.
Avant c'était les Harry Potter, mais le dernier m'avait mis dans un tel état que je ne me sens plus capable de recommencer...

Quel livre faut-il lire pour y découvrir l'essentiel de ta personnalité ?
Un livre d'Amélie Nothomb, sans doute.
Je ne sais pas trop lequel, peut-être Acide sulfurique...

Quel livre t'as fait verser tes plus grosses larmes ?
Harry Potter and the deathly hallows, alors que je venais de me refaire les six premiers.


Quel livre emporterais-tu sur une île déserte ?
Un seul livre??? Dur... Un gros alors! :-D
Insomnie de Stephen King peut-être.


Quel est selon toi le film adapté d'un livre le plus réussi ?
La ligne verte (Stephen King).

As-tu des manies lorsque tu achètes des livres ?
 J'achète peu de livres ; je les repère sur le net ou par conseil de mes proches, et les commande pour Noël ou mon anniversaire.
Les rares fois où j'achète des livres, je sais ceux que je veux, et je les prends rapidement, de peur de craquer pour d'autres qui ne seraient pas prévus.^^

Le livre te tombe des mains : aller jusqu'au bout ou pas ? 
Non.
Je lis un quart, et si vraiment je n'accroche pas, je passe au suivant (sauf si c'est un bouquin de mes auteurs préférés, auquel cas je vais jusqu'au bout).
En règle générale (je sais qu'il y a des exceptions, comme beaucoup de Stephen King), si quelque chose doit se passer, ça se passera au quart du livre.
Je pars du principe que le temps que je passe sur un livre qui ne me plaît pas est du temps perdu sur un livre qui me plaira.

Que penses-tu des séries de plusieurs tomes ?
 Ça me fatigue un peu. Souvent, je finis par trouver ça long... J'en lis tout de même pas mal, parce qu'en fantastique, il est rare de trouver des livres sans suite, mais j'ai tendance à éviter le plus possible.

Aimes-tu relire ?
 J'aimerais bien, mais j'ai tellement de livres à lire que je ne prends pas le temps d'en relire. J'espère que je pourrai relire ma bibliothèque un jour!

Rencontrer ou ne pas rencontrer les auteurs de livres qu'on a aimé ?
 Pas tous les livres, mais oui. Des livres qui m'ont vraiment touchée, ou bien des auteurs dont j'aime la plupart des livres.

Guerres du Monde Emergé, de Licia Troisi (3 tomes)


Titres des différents volumes :
- Livre I : La Secte des Assassins
- Livre II : Les Deux combattantes
- Livre III : Un Nouveau règne

Quatrième de couverture du premier tome : (ATTENTION, SPOILER POUR CEUX QUI N'ONT PAS TERMINE LA PREMIERE TRILOGIE)
Quarante ans ont passé depuis la défaite du Tyran. Pourtant ses adorateurs n'ont pas disparu : la Guilde -- la secte des Assassins -- continue d'agir en son nom...
A 17 ans à peine, Doubhée est une voleuse redoutable de la Terre du Soleil. Hantée par son passé de tueuse, elle a toujours fui la secte. Mais les Assassins ont déjà décidé de son sort... et lui lancent une malédiction. Pour sauver sa vie, Doubhée doit retrouver celui qui l'a piégée. Même si pour cela elle doit rejoindre la Guilde...

Mon avis : Le monde de Nihal était un monde de chaos ponctué par quelques touches de malheur et quelques autres de bonheurs, dispensées de manière équilibrée afin que la lecture reste réaliste mais agréable.
Le monde de Doubhée est un monde de tristesse sourde et permanente, renforcée par quelques touches de tristesse plus précise et plus profonde. Un peu déprimant...
De la même manière, pour ceux qui espèrent retrouver d'anciens personnages pour savoir ce qu'ils sont devenus, ne vous réjouissez pas trop là-dessus, vous risqueriez de le regretter.
Sinon, de manière générale, le premier tome n'est pas très passionnant et sonne comme une longue introduction à la suite. En effet, les deux autres livres se dévorent facilement, malgré quelques passages un peu longs, et pas mal de choses qui font (trop) penser à la première trilogie ou qui paraissent un peu trop prévisibles.
Ayant lu les deux trilogies à la suite, j'avoue en avoir vite eu assez même en trouvant l'histoire intéressante. Et quand, à la fin, on comprend (et j'ai eu la confirmation dur le net) qu'une troisième trilogie arrivera un jour, on se dit qu'à un moment, il faut savoir passer à autre chose... Du coup j'ai ressenti une certaine frustration à la fin, même si j'avoue que l'auteure s'en est plutôt pas mal sortie en ce qui concerne le devenir de ses personnages.
Sinon, que dire d'autre. Ah oui, Lonerin m'a très vite gonflée aussi! Mais je ne peux en dire plus sans faire de spoiler, donc je m'arrête là.
En résumé, je conseille bien les deux trilogies, mais je déconseille vivement de faire comme moi et de les lire à la suite. Sans pour autant mettre trop de temps entre les deux lectures, car certaines choses méritent de rester en mémoire pour ne pas se retrouver perdu à certains moments.