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dimanche 27 avril 2014

Et puis, Paulette..., de Barbara Constantine

Quatrième de couverture:
Ferdinand vit seul dans sa grande ferme vide. Et ça ne le rend pas franchement joyeux. Un jour, après un violent orage, il passe chez sa voisine avec ses petits-fils et découvre que son toit est sur le point de s'effondrer. A l'évidence, elle n'a nulle part où aller. Très naturellement, les Lulus (6 et 8 ans) lui suggèrent de l'inviter à la ferme. L'idée le fait sourire. Mais ce n'est pas si simple, certaines choses se font, d'autres pas...
Après une longue nuit de réflexion, il finit tout de même par aller la chercher.
De fil en aiguille, la ferme va se remplir, s'agiter, recommencer à fonctionner. Un ami d'enfance devenu veuf, deux très vieilles dames très affolées, des étudiants un peu paumés, un amour naissant, des animaux. Et puis, Paulette...
 
Barbara Constantine rêvait depuis toute petite d'être indienne. Elle devient de plus en plus indrienne (habitante de l'Indre). C'est presque. Et puis, Paulette... est son quatrième roman, après Allumer le chat, A Mélie, sans mélo et Tom, petit Tom, tout petit homme, Tom, tous publiés chez Calmann-Lévy. Elle écrit aussi pour la jeunesse.
 
 Mon avis: Hum... je ne sais trop quoi dire... C'est du Barbara Constantine, et c'est bien sûr toujours aussi agréable à lire. Je suis navrée, mais je n'ai rien de plus précis à ajouter, à part que ce roman est une invitation au partage, à la vie, et que j'aurais bien aimé, moi aussi, aller vivre avec eux! :)

lundi 8 juillet 2013

Voisins, voisines et Jules le chat, de Barbara Constantine

Quatrième de couverture:
Dans notre immeuble, il y a nous, c'est-à-dire moi, Diego, ma petite sœur Pépita et Dolorès notre mère. Et puis il y a Monsieur Jim, le voisin du 5e étage, un type un peu bizarre, qui ne parle pas, mais qui a un chat super sympa...
 
Mon avis: Bon, ben c'est du Barbara Constantine, quoi! :D De l'humour mixé avec une bonne dose de tendresse, adressé particulièrement aux jeunes, mais tout de même agréable à lire pour un adulte.
Entre sourire et larme à l'œil, elle et ses personnages sont toujours égaux à eux-mêmes! :)

vendredi 17 février 2012

Allumer le chat, de Barbara Constantine

Quatrième de couverture:
Bastos, le chat philosophe et pédant, parvient à échapper au fusil de Raymond. N'empêche qu'il le nargue ce chat ! Et il faut encore s'occuper du môme, un peu nul en foot, qui n'a rien trouvé de mieux que de choper de l'eczéma sur le visage... Sans compter son imbécile de père qui se fait encastrer par un cerf de deux cents kilos. Il y a franchement de quoi devenir allumé dans cette famille !

"Passe-moi le fusil, j'vais allumer le chat !"

Barbara Constantine, romancière, céramiste et scripte - elle a travaillé avec Cédric Klapisch - vit en région parisienne. Elle est également l'auteur d'A Mélie, sans mélo, son second roman.

"En soixante-dix chapitres courts, ce petit livre loufoque est un chassé-croisé de doux-dingues cabossés par la vie et qu'on finit par trouver attachants."           Le Nouvel observateur

Mon avis: Allumer le chat est le premier roman de Barbara Constantine et, après avoir lu les deux suivants, j'avais un peu peur d'être déçue par celui-là, comme ça peut arriver quand on lit les livres dans ce sens-là. Pourtant, je n'ai presque pas été déçue.
Oui, presque, parce que trois-quatre petites choses m'ont tout de même un peu dérangée.
Tout d'abord le nombre de personnages, dont j'ai eu beaucoup de mal à retenir les noms et les situations. Mais je m'y suis faite, malheureusement un peu tard.
Ensuite, disons qu'il y avait des situations que je trouvais trop improbables, comme si tout était bien dans le meilleur des mondes, même pour ces gens un peu paumés qui trouvent le bonheur tous en même temps. Un peu trop dur à avaler.
Et certains passages étaient beaucoup trop familiers à mon goût (dans le langage et non dans les scènes) pour une histoire si douce (même si elle est souvent dure), et pour l'auteure aussi douce que ses histoires qui m'a dédicacé deux bouquins il y a un an.
Enfin, les repères de temps n'étaient vraiment pas nombreux, j'avais du mal à me repérer, et j'ai eu l'impression que tout arrivait trop vite, ce qui renforçait cette impression d'improbabilité.
Mais malgré ces détails qui paraissent importants quand je les liste, mais qui ne le sont pas dans le livre, on retrouve bien la patte de Barbara Constantine, qui nous fait encore une fois passer du sourire aux larmes à l'œil, à travers des petits clins d'œil et des coups de blues.
Encore une fois, on se retrouve avec une histoire touchante à souhait, que je conseille à toute personne qui n'aime plus la vie, pour réapprendre à l'apprécier, et à toute personne qui l'aime tout de même, pour avoir une nouvelle occasion de sourire.

vendredi 25 novembre 2011

Tom, petit Tom, tout petit homme, Tom, de Barbara Constantine

Quatrième de couverture:
Tom a onze ans. Il vit dans un vieux mobil-home déglingué avec Joss, sa mère (plutôt jeune : elle l'a eu à treize ans et demi). Comme Joss aime beaucoup sortir tard le soir, tomber amoureuse et partir en week-end avec ses copains, Tom se retrouve souvent tout seul. Et il doit se débrouiller. Pour manger, il va dans les potagers de ses voisins, pique leurs carottes, leurs pommes de terre... Mais comme il a très peur de se faire prendre et d'être envoyé à la Ddass (c'est Joss qui lui a dit que ça pouvait arriver et qu'elle ne pourrait rien faire pour le récupérer), il fait très attention, efface soigneusement les traces de son passage, replante derrière lui, brouille les pistes. Un soir, en cherchant un nouveau jardin où faire ses courses, il tombe sur Madeleine (quatre-vingt-treize ans), couchée par terre au milieu de ses choux, en train de pleurer, toute seule, sans pouvoir se relever. Elle serait certainement morte, la pauvre vieille, si le petit Tom (petit homme) n'était pas passé par là...

Barbara Constantine se partage entre le Berry (près Le Blanc, dans l'Indre), par amour de la campagne (entre autres), Biarritz (pour raisons familiales) et Paris (côté Ivry-sur-Seine), parce que la ville, c'est pas mal aussi (des fois). Elle est scripte et romancière. Tom, petit Tom, tout petit homme, Tom est son troisième roman, après Allumer le chat et A Mélie, sans mélo, punliés chez Calmann-Lévy.

Mon avis: La bouffée de fraîcheur ressentie à la lecture de A Mélie, sans mélo n'est pas présente ici car il y a beaucoup de chagrin dans l'histoire de ce petit Tom. Cependant, l'histoire est tout aussi touchante. On sourit, on a les larmes aux yeux, parfois les deux en même temps. On passe par tout un tas d'émotions qui nous paraissent naturelles.
On s'attache très rapidement aux personnages. La seule exception est sans doute Joss, qu'on apprend à connaître et à apprécier petit à petit. Tout ce petit monde, qui se regroupe au fil de l'histoire, et bien joli, malgré les malheurs, la pauvreté, les larmes.
Ce livre est un joli trésor à découvrir à tout prix!

jeudi 24 novembre 2011

A Mélie, sans mélo, de Barbara Constantine

Quatrième de couverture:
Mélie, soixante-douze ans, vit seule à la campagne. Pour la première fois, sa petite-fille, Clara, vient passer les grandes vacances chez elle.
La veille de son arrivée, Mélie apprend qu'elle a un problème de santé... Elle verra ça plus tard. La priorité, c'est sa Clarinette chérie !
Durant tout l'été (le dernier ?), Mélie décide de fabriquer des souvenirs à Clara. Des rigolos. Comme regarder pousser les bambous en écoutant La Traviata, chanter sous la pluie des chansons de Nougaro, goûter les mauvaises herbes qui poussent le long des chemins.
Il y a aussi le vieux Marcel, qui va apprendre à Clara à faire de la mécanique...
Et puis, comme la vie est vraiment dingue parfois, il y a Mélie qui va enfin rencontrer le grand amour... Cent cinquante ans à eux deux ? Mais quand on aime, on ne compte pas !

Mon avis: Magique. Tout simplement sublime. Sans doute mon coup de cœur de l'année. Une vraie bouffée d'air frais.
L'écriture est légère. Les personnages attachants. L'histoire touchante.
Contrairement à ce qu'on pourrait croire, ce n'est pas une livre triste. C'est beau. Je n'ai pas pleuré une seule fois, par contre je ne compte pas le nombre de fois où ce livre m'a fait franchement sourire.
Je le conseille absolument, et à tout le monde!